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DECLARATION : L’accord politique de ouaga à la Croisée des chemins Une campagne insidieuse est menée depuis quelques jours dans la presse nationale tendant à mêler l’Union Nationale des Ivoiriens du Renouveau ( UNIR ) à une entreprise de déstabilisation des institutions républicaines.
Face à de telles allégations graves relevant de l’imaginaire de leurs auteurs, nous ne saurons observer un silence de mépris, car il s’agit ici, au-delà des institutions républicaines, d’attentat à la vie du Premier Ministre de la république de Côte d’Ivoire. L’UNIR étant nommément citée de ce projet criminel, nous élevons une vive protestation contre ces manœuvres dilatoires visant à jeter l’opprobre sur le parti et détourner les Ivoiriens de l’essentiel.
L’UNIR, parti politique de conviction et du renouveau, scrupuleusement respectueux des institutions républicaines et convaincue des vertus de la DEMOCRATIE, est aux antipodes des allégations visées ci-dessus. Notre parti politique, qui s’est fixé pour seul et unique combat, redonner à la Côte d’Ivoire son image d’antan, mieux encore, en faire une oasis de paix, de justice, d’égalité et surtout de démocratie participative, continuera d’œuvrer dans ce sens, malgré l’immensité de la tâche.
Au-delà des accords précédents, l’accord politique de Ouaga peut-il faire démentir les plus sceptiques ou au contraire, conforter dans leur jugement ces défenseurs les plus farouches ?
En l’état actuel du processus de sortie de crise, un constat s’impose : les gestionnaires actuels ont lamentablement échoué, malgré l’implication de la communauté sous régionale et internationale. En effet, les Ivoiriens qui ont soif de VRAIE DEMOCRATIE, d’élections crédibles et transparentes et de dirigeants avertis sont dans l’incertitude et le noir complet. Aucune perspective ne s’offre à eux.
Les solutions préconisées jusque là n’ont fait qu’en rajouter. Pire, au lieu d’inclure, les faiseurs de paix et des acteurs politiques locaux ont poussé à l’ostracisme, notamment le Sergent Chef Ibrahim Coulibaly IB, l’originelle matrice des Forces Armées des Forces Nouvelles (FAFN). Pourquoi exclure un acteur important du processus dans la recherche des solutions à la crise Ivoirienne ?
La question se pose avec autant d’acuité que les conditions nécessaires et suffisantes à tous points de vue pour une sortie de crise effective, définitive et pacifique, au regard du vécu, sont malheureusement loin d’être réunies comme l’atteste la sortie de route dudit accord. Il est évident que, pour aboutir à une paix véritable et durable, la résolution du conflit actuel ne peut laisser en rade des acteurs clés.
Nous tenons donc à rassurer nos nombreux militants ainsi que l’opinion nationale et internationale de ce que l’UNIR s’est pénétrée définitivement des valeurs démocratiques.
Fait à Abidjan le 11 Septembre 2008
Le Secrétaire Général par Intérim
Bakayoko Moussa Boyard |
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