|

SEM Alassane D. Ouattara Président de Côte d'Ivoire






Editeur Responsable
Latéral Info Group
Pdent. du
conseil d'Adm.
M. Alra
V.D.B
Directeur Commercial
Vince Da Costa
Directeur de l'information
Sidibé Lancina
Dir.Adjoint de l'info
Gilles Helm Vermeulen
Secrétaire de rédaction
Claudine Assia-Kafana
Rédacteur en Chef
Kassi Kouadio O.G
Rédacteur
en Chef Adjoint
Claude
Tapé
Correspondants
(Abidjan)
Koutouan Marie-Laure
Koné Zié
Koné Saydoo
(Bouaké)
Abdelhaziz Maroufi
Tapé Jean
Claude
(Guinée)
Boubacar Camara
(Paris)
Jacques Demelon
(Berlin)
Kouakou Yao
Jean Luc Kondo
(Bruxelles)
Sidibé Lancina
Kassi Kouadio O.G
Anne-Marie N'cho
(Rome)
Victor Nahounou
(USA)
Kra Anatole
(Antilles)
Charles Marie Pol
(Congo - RDC- Gabon)
Jean-François Pembélé
Latéral Archives
12 Octobre 2009
05 Octobre 2009
21 Septembre 2009
07 Septembre 2009
Suite ...
Pour
recevoir notre Hebdomadaire
| |
Culture
Après seize
ans d'absence
Stevie Wonder
réapparaît à Bercy
 « Je
ne sais pas si je vous ai manqué, mais vous m'avez beaucoup manqué. » Stevie
Wonder ne s'était pas produit à Paris depuis 1992, au Zénith. C'est un Palais
omnisports de Bercy comble qui l'accueillait dimanche dernier, dans le cadre
de sa tournée européenne. Sans album à promouvoir - le dernier en date, A
Time 2 Love remonte à 2005 - Stevie Wonder est là pour le plaisir de jouer
uniquement. En près de 2 h 30, le musicien a prouvé qu'il demeurait un des
plus grands artistes de notre temps. La musique, et elle uniquement, était ce
soir-là au centre d'une performance époustouflante et à haute teneur
émotionnelle. Accompagnée par sa fille Aïsha, la superstar fit son entrée sur
scène accueillie par une standing ovation. Entouré d'un orchestre de
14 musiciens (cuivres, percussions, guitares, claviers, choristes), il
commença le concert debout, à l'harmonica. Sans décor, ni projection, ni
effets spéciaux, avec un son excellent, le premier miracle Wonder est de
rendre Bercy aussi intimiste qu'un club de jazz. Quand tant d'autres se
croient obligés de faire de la surenchère à tout prix, voilà un type qui fait
confiance à son répertoire et à son groupe pour faire passer une bonne soirée
au public. Sous contrat avec la maison de disques Motown depuis l'âge de 11
ans, le chanteur et multi-instrumentiste a gagné ses galons de maître de la
musique noire américaine en une poignée d'albums stupéfiants, publiés entre
1972 et 1980. C'est logiquement dans ce corpus de chansons que le concert
puise, ignorant presque complètement les dernières et décevantes productions
du bonhomme. Même si sa silhouette s'est épaissie avec les années, la voix -
une des plus célèbres du monde - est intacte, virtuose sans jamais tomber dans
la démonstration. Aussi à l'aise dans le funk le plus débridé que dans la
ballade sentimentale, passant du piano à queue au Clavinet, Stevie Wonder
semble prendre un plaisir immense à dérouler des mélodies pour lesquelles bon
nombre d'aspirants artistes de R & B se damneraient. Les quelques sucreries
exécutées en milieu de soirée (Part-Time Lover ou Overjoyed) rappellent que
l'inspiration a déserté le compositeur à la trentaine, au milieu des années
1980. Mais lorsqu'il revisite ses grands disques de la décennie précédente (Innervisions,
Talking Book, Songs in the Key of Life), la prestation touche au sublime.
Ultracompétents sans jamais être tapageurs, les musiciens restituent à
merveille des arrangements d'une complexité et d'une modernité
époustouflantes. Sir Duke, I Wish, Isn't She Lovely, You Are the Sunshine of
My Life et une dantesque version de Superstition transforment le Palais
omnisports en fournaise. Mais le plus beau moment de ce concert reste
l'interprétation de Free, que Stevie Wonder n'avait pas chanté depuis 1988, et
à l'issue de laquelle il s'effondra sur son piano, en larmes. Quelques minutes
auparavant, le chanteur avait évoqué sa mère disparue, se remémorant sa
première venue parisienne, à l'Olympia, en 1963, au cours de laquelle elle
l'accompagna. « Merci pour ton soutien, maman », déclara-t-il alors. À 58 ans,
Stevie Wonder a conservé une fraîcheur de gamin.
Source :
LE FIGARO
Imprimer cette page
| |

Général Ibrahim Coulibaly IB
Chef du Commando Invisible






Vérifiez de vous même l'actualité
Actualité Ivoirienne
Actualité
Africaine
-
Le Confidentiel Africain -
La Lettre du Continent -
Les Afriques -
Jeune Afrique -
Afrique Education -
Afrique Souveraine -
BBC Reportages -
Focus on Africa -
Agence syfia -
Afrique Magazine (AM) -
Misna -
Continent Premier -
Afriqu'Ec

Houphouet-Boigny aurait-il maudit ses successeurs ?
Lire la suite

Miriam Makeba
04/04/1932 -
10/11/2008 Adieu Mazy !

Barack OBAMA 44ème Président des USA

Mickael Jackson Roi de la Pop 1958 -2009
|