L'hebdomadaire qui décortique tous les non-dits de la Politique et de la Société



     

 
   
   Bientôt, l'interview EXCLUSIVE du Général Ibrahim Coulibaly dit ''IB''
  Le clin clin_doeil de Digbeu   [ cliquez-ici ]



Le deal... de Ouaga.


Edito
Politique
Economie
Société
Culture
Sport
 

Editeur Responsable
Latéral Info Group


Pdent. du conseil d'Adm.
M. Alra V.D.B

Directeur Commercial
Vince Da Costa

Directeur de l'information
Sidibé  Lancina

Dir.Adjoint de l'info
Gilles Helm Vermeulen

Secrétaire de rédaction
Claudine Assia-Kafana

Rédacteur en Chef
Kassi Kouadio O.G

Rédacteur en Chef Adjoint
Claude Tapé


Correspondants

(Abidjan)

Koutouan Marie-Laure
Koné Zié
Koné Saydoo

(Bouaké)

Abdelhaziz Maroufi
Tapé Jean Claude

(
Guinée)
Boubacar Camara

(Paris)

Jacques Demelon

(Berlin)

Kouakou Yao
Jean Luc Kondo

(Bruxelles)

Sidibé Lancina
Kassi Kouadio O.G
Anne-Marie N'cho
 
(Rome)

Victor Nahounou

(USA)

Kra Anatole

(Antilles)

Charles Marie Pol

(Congo - RDC- Gabon)

Jean-François Pembélé

Latéral Archives


12 Octobre 2009
05 Octobre 2009
21 Septembre 2009
07 Septembre 2009

Suite ...
 

Pour recevoir notre Hebdomadaire

Newsletter



Mailing list, liste de diffusion et gestion d'emailing


Politique

Accords de paix
Les oubliés de Ouaga veulent se faire entendre

 

Les accords de paix de Ouagadougou signés entre le camp présidentiel ivoirien et la rébellion en mars 2007 prévoient le désarmement et le cantonnement des rebelles de Guillaume Soro. Mais rien n’est clairement défini pour les milices pro-gouvernementales parsemés dans les parties centre, ouest et sud du pays. Pourtant elles sont bien présentes et constituent une réelle menace pour la sortie crise en Côte d’Ivoire. Il y a quelques mois le gouvernement ivoirien avait entrepris par le biais de son chef d’état major, le général Philippe Mangou, le démentiellement de certaines bases de ces milices. Précisément celles qui sont situées dans la capitale, Abidjan, et qui commençaient à donner de la voix face à ce qu’elles appelaient l’ingratitude du camp présidentiel. Selon certains responsables de ces milices, des accords tacites les liaient au pouvoir du président Laurent Gbagbo dont ils ont défendu le temple aux heures chaudes de la rébellion. Face à leurs exigences, le président ivoirien, exaspéré, a simplement et mollement indiqué que le patriotisme ne saurait être monnayé. Ce qui signifierait qu’ils sont invités à retourner à la vie civile et reprendre leurs activités. Pourtant ces milices continuent d’exister et polluent souvent l’existence des populations de leurs localités. Si les viols et les vols sont en hausse dans l’ouest du pays, c’est en partie à cause des miliciens de Maho Gloféhi. Les rapports des organisations humanitaires l’indiquent clairement. Mais rien n’est fait pour inquiéter ces hommes devenus de véritables hors-la-loi avec à leur tableau de chasse le tristement célèbre massacre de Guitrozon et Petit Duokoué en 2005. Récemment encore Maho et ses hommes ont provoqué une peur panique dans localité de l’ouest ivoirien.

Dans la même zone de prédilection que les miliciens de Maho Gloféhi, des libériens menaçaient de pillage et d’extermination si le pouvoir  n’honorait pas ses engagements vis-à-vis d’eux. La Côte d’Ivoire faisant frontière avec le Libéria, ces ex-rebelles libériens disséminés dans la zone forestière qui fait office de frontière estiment avoir été associés à la défense du pouvoir de Laurent Gbagbo moyennant paiement.

Dans la capitale administrative, Yamoussoukro, des voix commencent à se faire entendre. Des miliciens sous le nom de « Scorpions guetteurs » crient leur amertume face à la monnaie de singe que leur rend le camp présidentiel ivoirien. Ils estiment avoir donné beaucoup pour sauver le pouvoir de Laurent Gbagbo pour être en retour des laissés-pour-compte.   Comme leurs "frères d'armes" du Sud, ces miliciens se sont regroupés en 2003. Aux côtés des Forces de défense et de sécurité (FDS, loyalistes), ils ont défendu le président Gbagbo à la suite du coup d'Etat manqué de la rébellion des Forces nouvelles (FN) en septembre 2002.

Après avoir combattu les rebelles installés à Bouaké (100 km au nord de Yamoussoukro), ces quelque 750 hommes espéraient, une fois la guerre finie, intégrer l'armée.

Mais leur rêve militaire a tourné court.

Tout comme ces trois entités, toutes les milices qui foisonnent dans le pays ruminent leur colère et n’hésitent pas à menacer le pouvoir. Selon leurs différents responsables, leurs éléments devraient bénéficier du même traitement que les combattants de Guillaume Soro dont la nouvelle armée devrait absorber une partie.

 

Abdelhaziz MAROUFI    
Le Latéral info, Bouaké
amaroufi@lateralinfo.net   

Imprimer cette page
 


Laurent Pokou tabassé
Plus Jamais ça !
 

A La Une
Afrique
Monde
Diaspora
Dossiers
La Tribune
 

Vérifiez de vous même l'actualité

Actualité Ivoirienne

L'Intelligent d'Abidjan
Le Jour Plus
Le Matin d'Abidjan
Le Patriote
Le Nouveau Réveil
Le Courrier d'Abidjan
24heures
Le Front
L'Inter
Soir Info
Notre Voie
AFP Afrique
AFP monde
Top Visage
 

Actualité Africaine

- Le Confidentiel Africain
- La Lettre du Continent
- Les Afriques
- Jeune Afrique
- Afrique Education
- Afrique Souveraine
- BBC Reportages
- Focus on Africa
- Agence syfia
- Afrique Magazine (AM)
- Misna
- Continent Premier
- Afriqu'Ec

 

 

 

 



Houphouet-Boigny
aurait-il maudit ses
successeurs ?

Lire la suite



Miriam Makeba
04/04/1932 - 10/11/2008
Adieu Mazy !

 


Barack OBAMA
44ème Président
des USA

 


Mickael Jackson
Roi de la Pop
1958 -2009

 



L'information à travers les lignes
powered by "
Le Latéral Info Group"
Copyright © 2008.Tous droits réservés.
' Bruxelles: +32(02)747.02.54 (Poste 1523315)  -  Paris: +33(01)728.98.101(Poste 1523315)   -   Rome: +39(06)99268160 (P.1523315)   -  USA:+1(205)7650704 ext.1523315