L'hebdomadaire qui décortique tous les non-dits de la Politique et de la Société



     

 
   
   Bientôt, l'interview EXCLUSIVE du Général Ibrahim Coulibaly dit ''IB''
  Le clin clin_doeil de Digbeu   [ cliquez-ici ]



Le deal... de Ouaga.


Edito
Politique
Economie
Société
Culture
Sport
 

Editeur Responsable
Latéral Info Group


Pdent. du conseil d'Adm.
M. Alra V.D.B

Directeur Commercial
Vince Da Costa

Directeur de l'information
Sidibé  Lancina

Dir.Adjoint de l'info
Gilles Helm Vermeulen

Secrétaire de rédaction
Claudine Assia-Kafana

Rédacteur en Chef
Kassi Kouadio O.G

Rédacteur en Chef Adjoint
Claude Tapé


Correspondants

(Abidjan)

Koutouan Marie-Laure
Koné Zié
Koné Saydoo

(Bouaké)

Abdelhaziz Maroufi
Tapé Jean Claude

(
Guinée)
Boubacar Camara

(Paris)

Jacques Demelon

(Berlin)

Kouakou Yao
Jean Luc Kondo

(Bruxelles)

Sidibé Lancina
Kassi Kouadio O.G
Anne-Marie N'cho
 
(Rome)

Victor Nahounou

(USA)

Kra Anatole

(Antilles)

Charles Marie Pol

(Congo - RDC- Gabon)

Jean-François Pembélé

Latéral Archives


12 Octobre 2009
05 Octobre 2009
21 Septembre 2009
07 Septembre 2009

Suite ...
 

Pour recevoir notre Hebdomadaire

Newsletter



Mailing list, liste de diffusion et gestion d'emailing


Politique

Politique: disparition subite du com zone de Séguéla

Soro-Zakaria, la rupture

La cérémonie de désarmement et la réinsertion des hommes du commandant de zone de Séguela, Zakaria Koné, s'est déroulée sans lui. Le très mythique chef de guerre de la rébellion y a brillé par son absence. Ni lui, ni ses hommes de main n'étaient présents à l'accueil du premier ministre Guillaume Soro. Un véritable camouflet pour le nouvel homme lige de Gbagbo qui pensait avoir tous les chefs de guerres  à sa solde à l'image de son fantassin, Wattao. Koné Zakaria, n'est-il pas celui qui a toujours eu un point de vu différent de celui de ses autres collègues chefs de guerre et des responsables politiques des forces nouvelles sur la manière de conduire la gestion  de la rébellion? Par ce coup inattendu, il vient de matérialiser son désaccord officiel en laissant Soro orphelin à Séguela. C'est à Koné Messamba qu'est revenue la charge de maquiller les choses pour éviter le ridicule. Pourtant contrairement à ce que pourraient tenter de faire croire Soro et ses hommes, avant de poser leurs valises dans la capitale du Worodougou, ils savaient bien qu'ils n'y étaient pas les bienvenues. D'autant plus que celui qui devait les y accueillir n'avait pas donné signe de vie depuis deux  jours avant. Que cache la disparition subite du mythique Zakaria? Ce n'est un secret pour la rébellion ivoirienne que de constater que depuis le rapprochement de la clic à Soro Guillaume du camp présidentiel, le très mythique chef n'avait jamais accepter l'ascension de  Guillaume au poste de  Premier ministre.Cette manière de voir les choses différemment a failli lui coûter la vie lors d'un de ses séjours à Bouaké. Depuis lors, un fossé s'est creusé entre les deux hommes. L'accord de Ouagadougou en mars 2007 a fini de convaincre Zakaria sur le deal en cours qu'il ne souhaite en aucun cas cautionner. En décidant de boycotter l'arrivée de Soro à Seguela, Zakaria Koné met à nu toutes les difficultés qui se pointent à l'horizon dans l'accomplissement effectif du processus de désarmement. De là à conclure qu'un orage plane à l'horizon et que les jours  à venir s'annoncent brumeux pour Soro, il n'y a qu'un pas.

 
Abdelhaziz Maroufi

Correspondant Permanent à Bouaké

 

Information relative au désarmement à séguéla

La visite de Soro Guillaume dans le worodougou pour le regroupement des ex combattants, cachait beaucoup de secrets. En réalité, c'était une mission de prospection en prélude à la tournée   que doit effectuer son père spirituel, Laurent Gbagbo dans le département. Ce n’est un secret pour personne. La volonté manifeste de ces deux individus est de se maintenir au pouvoir malgré les souffrances du peuple. Pour réussir cette manipulation, Guillaume Soro a bénéficié du concours du très versatile Ahmed Bakayoko et le contesté maire de séguela Amadou Soumahoro qui ne cachent plus leur admiration pour le père de la refondation. Laurent Gbagbo a joué la mauvaise carte avec celui qui, pour se hisser au poste éphémère de premier ministre, a endeuillé le worodougou en massacrant la jeunesse jugée à tort ou à raison proche d'Ibrahim  Coulibaly. Les populations n'ont pas digéré cette traîtrise et les militaires qui s'en sont rendus complices, à l'instar de Koné Zakaria, paient le prix de leur naïveté.  

Claude Tapé
envoyé spécial à séguéla

 

 

 


                                                                                                                     


                                                                                                               Imprimer cette page