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Santé
Sans préjuger
du caractère nocif ou non de l'exposition aux ondes de radiofréquences émises
par les antennes de téléphonie mobile, l'étude pilotée par Jean-François Viel
(CNRS et université de Besançon), et publiée par la revue britannique
Occupational & Environmental Medicine, montre que l'exposition aux ondes
est plus forte à distance que dessous ou tout près de ces installations. Inférieur aux normes Premier enseignement, l'exposition aux ondes (normes GSM et DCS) est maximale à environ 280 mètres de l'antenne-relais surtout en zone urbaine, et à un kilomètre en zone péri-urbaine principalement. Elle montre aussi que les expositions varient considérablement, même à des distances identiques des stations de base. Deuxième résultat, le champ électrique mesuré est resté constamment en dessous de 1,5 volt/mètre, donc inférieur aux normes internationales. Normes jugées insuffisantes par les opposants aux antennes-relais, comme les associations Robin des toits ou Priartem, qui militent pour un abaissement du seuil à 0,6 V/m, en se fondant sur différentes études regroupées dans le rapport Bioinitiative. Table-ronde
Aucun risque,
tranche pour sa part l'Académie de médecine, qui a
publié début mars une «mise au point» sur le
sujet:
«On ne connaît aucun mécanisme par lequel les champs
électromagnétiques dans cette gamme d’énergie et de fréquence pourraient avoir
un effet négatif sur la santé». Libération
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